mercredi 21 décembre 2011

MORT DE CESARIA EVORA


La femme aux pieds nus s'en est allée. la chanteuse cap verdienne a été enterrée mardi 20 décembre dans sa ville natale.
Après plus une brillante carrière, Evora avait fini de conquérir le monde par sa musique. Elle était une starlette de dimension internationale. Aujourd'hui, elle est morte.
Prions que la terre lui soit légère, et que le tout puisant l'accueille dans son paradis terrestre amen. paix à son âme.

lundi 12 décembre 2011

DURBAN (Afrique du Sud): 17ème Conférence des Nations Unies sur le Réchauffement Climatique.

Les quelque 200 délégations participant à la conférence sur le réchauffement climatique de Durban se sont séparées dimanche sur un pacte qui, pour la première fois, oblige les plus gros pollueurs à prendre des mesures pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.
Mais l'accord de Durban est jugé trop timide par une partie des délégués et des ONG, qui estiment qu'il ne permettra pas de contenir le réchauffement climatique sous le seuil des 2°C dans le siècle à venir, défini par les scientifiques spécialistes du climat pour éviter une mutation irréversible.
Cet accord intervient après des années de négociations infructueuses pour imposer une législation contraignante visant les grands pays émergents comme la Chine et l'Inde, mais également les pays riches comme les Etats-Unis.
Au terme de deux semaines de débats souvent tendus, les participants à la 17e conférence sur le climat organisée par l'Onu sont parvenus à s'entendre sur une extension du protocole de Kyoto, premier cadre juridiquement contraignant de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
La première phase d'engagement du protocole qui impose aux pays développés de réduire leurs émissions de CO2 expire fin 2012. Kyoto sera prolongé jusqu'en 2017.
Les Etats-Unis n'ont jamais ratifié leur engagement, la Chine et l'Inde ne sont pas concernés par le protocole de Kyoto.
Les délégués se sont mis d'accord pour entamer l'année prochaine des négociations sur un nouveau système contraignant de réduction d'émissions des gaz à effet de serre d'ici 2015, avec une entrée en vigueur d'ici 2020.
Le processus, intitulé "Plateforme de Durban", va "développer un nouveau protocole, un autre instrument juridique ou une solution concertée ayant une force légale qui sera appliqué par toutes les parties de la Convention sur le climat de l'Onu". Une formulation vague, de l'avis même de la secrétaire exécutive de la convention cadre de l'Onu sur le changement climatique, Christina Figueres. "Ce que cela signifie doit encore être décidé", a-t-elle dit.
Les délégués se sont également entendus sur le format d'un Fonds vert pour le climat destiné à aider les pays pauvres à faire face au réchauffement climatique.
"Nous étions venus ici avec un plan A et nous avons conclu cette conférence avec un plan A pour sauver la planète pour l'avenir de nos enfants et de nos petits-enfants", a commenté Maite Nkoana-Mashabane, ministre sud-africaine des Affaires étrangères et présidente de la conférence de Durban.
"Nous avons écrit l'histoire", a-t-elle ajouté en conclusion de ce sommet organisé depuis le 28 novembre et qui a été prolongé de deux jours en raison de divergences sur la formulation de l'accord.
"TOUT N'EST PAS ENCORE PERDU"
Les représentants de l'Union européenne considèrent cet accord comme un succès puisqu'ils ont rallié les soutiens sur leur objectif de conclure un nouveau traité climatique en 2015 au plus tard, pour une entrée en vigueur en 2020.
L'UE a également réussi à convaincre les trois plus gros émetteurs de gaz à effet de serre (Etats-Unis, Chine et Inde) "à s'engager sur une feuille de route qui garantit un accord mondial", selon les mots de Chris Huhne, secrétaire britannique à l'Energie et au Climat. Il s'agit d'une "grande victoire pour la diplomatie européenne", a-t-il jugé.
"Nous pensons que nous avons eu la bonne stratégie et cela a marché", a commenté la commissaire européenne pour le Climat, Connie Hedegaard. "L'essentiel est que toutes les grandes économies, toutes les parties en présence se sont légalement engagées sur l'avenir et c'est pour cela que nous étions venus", a-t-elle ajouté.
Toutefois, les spécialistes de l'environnement et les petits Etats insulaires, menacés par l'élévation du niveau des océans, ont jugé que cet accord n'allait pas assez loin.
"J'aurais aimé en avoir davantage mais au moins avons-nous une base de travail. Tout n'est pas encore perdu", a dit Selwin Hart, un des représentants de l'Alliance des petits Etats insulaires.
Les négociateurs avaient stoppé les pendules vendredi soir pour tenter d'arracher un accord sur un plan de lutte contre le réchauffement climatique et éviter que la conférence de l'Onu se solde par un nouvel échec, deux ans après l'accord a minima de Copenhague et douze mois après le résultat insatisfaisant de Cancun.
(Reuters).

dimanche 11 décembre 2011

DEMOCRATIE: UN IDEAL, UN OBJECTIF INACHEVE.


La démocratie est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. C'est une forme de gouvernement dans laquelle la souveraineté appartient au peuple. Elle suppose une équité, une justice sociale. La séparation des pouvoirs est indispensable pour son rayonnement. Outre, l'égalité sociale, le critère de l'excellence sont des soubassements de la démocratie.
Il urge aujourd'hui que l'Afrique se démocratise. C'est à partir de ce moment qu'elle pourra s'unifier et concurrencer les autres continents.

jeudi 25 août 2011

la SOMALIE: QUAND LE PEUPLE MEURT DE FAIM...


La démocratie est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. C'est une forme de gouvernement dans laquelle la souveraineté appartient au peuple. Elle suppose une équité, une justice sociale. La séparation des pouvoirs est indispensable pour son rayonnement. Outre, l'égalité sociale, le critère de l'excellence sont des soubassements de la démocratie.
Il urge aujourd'hui que l'Afrique se démocratise. C'est à partir de ce moment qu'elle pourra s'unifier et concurrencer les autres continents.

vendredi 29 juillet 2011

LA CARTE D'ELECTEUR : LE FUSIL DU CITOYEN...

Les prochaines échéances électorales vont être déterminantes pour la nation sénégalaise. Tous les acteurs politiques sont entrés dans la danse : c'est la course aux masses. C'est dans ce contexte que tout citoyen soucieux de l'avenir de notre cher Sénégal, doit aller s'inscrire sur les listes électorales. C'est le seul bon moyen qui peut nous permettre de prendre en mains la destinée du pays. Je lance un appel solennel à tout citoyen sénégalais soucieux de l'intérêt de la nation, à aller s'inscrire.
Chers frères et sœurs, inscrivons nous massivement sur les listes afin de choisir le candidat qui fera le poids, qui pourra hisser notre Sénégal au rang des grandes nations de l'Afrique, voire du monde. Le plus important est que chacun fasse son devoir : avoir sa carte d'électeur.
La carte est tellement capitale, qu'elle joue un rôle primordial dans le choix du citoyen à la gestion du pays.
Inscrivons nous massivement.
la carte est le fusil du citoyen, elle nous assure du moins, le devoir de citoyenneté. Il incombe à tout un chacun de s'inscrire.
Inscrivons nous...

mercredi 25 mai 2011

SYNTHÈSE DE LA LOI SUR LA PROTECTION DES DONNÉES A CARACTÈRE PERSONNEL.



LOI SUR LA PROTECTION DES DONNÉES A CARACTÈRE PERSONNEL.

L’Etat sénégalais, dans sa volonté de réglementer le secteur informatique, a mis en place des lois. Parmi ces dernières, on a la loi portant sur la protection des données à caractère personnel. A cet effet, il s’agit pour l’Etat,  de sécuriser le domaine informel, c'est-à-dire de protéger les droits et libertés de l’individu. Cette loi a pour but d’assurer et de sécuriser les informations jugées personnelles. Autrement, lutter contre la publication des informations individuelles, qui peuvent porter atteinte à la vie privée de la personne.
L’exposé des motifs résume en gros l’essentiel du contenu de cette loi. En effet, l’ampleur de l’internet fait que le monde actuel est un « village informatique », qui vit au rythme des technologies de l’information et de la communication (TIC). Le monde moderne est en fait un monde de l'informatique. Depuis l'avènement de l'internet, le monde est devenu une société de connexion. Une nouvelle forme de brassage humain a vu le jour: l'univers informatique.
Si l’utilité de l’informatique n’est plus à prouver, il reste cependant un facteur qui terrorise la dignité humaine. En d’autres termes, l’informatique est au cœur du développement du monde actuel, mais certaines dérives des utilisateurs font qu'il est parfois source de beaucoup de maux.
C’est pourquoi, le gouvernement sénégalais a pris des mesures adéquates pour normer le secteur de l’informatique. Ainsi, cette loi œuvre dans le sens de sécurisation et de protection des données à caractère personnel.
En outre, il s’agit pour l’Etat de garantir le respect de la vie privée dans le traitement des informations personnelles. Pour le gouvernement, il faut veiller au bon fonctionnement du secteur informel, sans violation des droits privés de la personne. A cet effet, l’Etat a pris des dispositions pénales, des sanctions pour toute violation des droits personnels. Les infractions sont en effet punies par le code pénal  et la loi relative à la cybercriminalité. Ceci dit que le gouvernement réglemente l’informatique au Sénégal.
Il faut retenir en somme que cette loi est mise en place dans le but du respect de la personne humaine.

L'UCAD: "le cri de coeur d'un défavorisé"


L'université Cheikh Anta Diop de Dakar, ce temple du savoir, est devenu aujourd'hui, le lieu des maux. Cette université où les grands Cheikh Anta Diop, Souleymane Bachir, et tant d'autres intellectuels ont étudié et dispenser des cours, offre de nos jours, un environnement déplorable et pathétique. En effet, de nombreux problèmes tels que la nourriture, le logement, le paiement des bourses, sont autant de maux qui secouent le milieu estudiantin. Il s'agit de montrer alors que le milieu universitaire reste confronté à de multiples facteurs qui gangrènent la vie au campus. En d'autres termes, les conditions précaires de logement, la mauvaise nourriture, les difficultés de payement des bourses, etc., font que les études sont difficiles, voire impossibles à l'UCAD.
On sait que pour réussir, il faut certes la volonté, mais surtout  des conditions favorables. Ces dernières sont indispensables à toute réussite. Cela dit que l'on ne peut pas étudié si l'on ne mange pas bien et assez, si l'on ne dort pas bien, bref si le minimum n'est pas assuré. Il est visible de voir que c'est ce qui fait le malheur de notre très chère université: les conditions ne sont pas réunies pour bien travailler afin de réussir et d'avoir des diplômes.
Si l'on en croit à certains étudiants, l'Etat se fiche complètement de cette situation. Il semble que leurs enfants, pour la plupart, étudient en Europe, aux USA, etc.
On voit bien que les seuls perdants sont nous enfants de pauvres. Donc c'est à nous de se battre, de donner corps et âme, pour prétendre à la réussite. En effet, à force de travailler même dans les conditions les pires, nous serons probablement des grands de demain. Il est urgent que nous jeunes défavorisés, enfants de la couche exploitée et misérable, prenions nos destinées en main. Chaque heure de la vie est un combat, et à force de persévérer dans la douleur, on finit par gagner dans le bonheur . Car mes frères : "suons aujourd'hui, demain nous triompherons".