jeudi 25 août 2011

la SOMALIE: QUAND LE PEUPLE MEURT DE FAIM...


La démocratie est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. C'est une forme de gouvernement dans laquelle la souveraineté appartient au peuple. Elle suppose une équité, une justice sociale. La séparation des pouvoirs est indispensable pour son rayonnement. Outre, l'égalité sociale, le critère de l'excellence sont des soubassements de la démocratie.
Il urge aujourd'hui que l'Afrique se démocratise. C'est à partir de ce moment qu'elle pourra s'unifier et concurrencer les autres continents.

vendredi 29 juillet 2011

LA CARTE D'ELECTEUR : LE FUSIL DU CITOYEN...

Les prochaines échéances électorales vont être déterminantes pour la nation sénégalaise. Tous les acteurs politiques sont entrés dans la danse : c'est la course aux masses. C'est dans ce contexte que tout citoyen soucieux de l'avenir de notre cher Sénégal, doit aller s'inscrire sur les listes électorales. C'est le seul bon moyen qui peut nous permettre de prendre en mains la destinée du pays. Je lance un appel solennel à tout citoyen sénégalais soucieux de l'intérêt de la nation, à aller s'inscrire.
Chers frères et sœurs, inscrivons nous massivement sur les listes afin de choisir le candidat qui fera le poids, qui pourra hisser notre Sénégal au rang des grandes nations de l'Afrique, voire du monde. Le plus important est que chacun fasse son devoir : avoir sa carte d'électeur.
La carte est tellement capitale, qu'elle joue un rôle primordial dans le choix du citoyen à la gestion du pays.
Inscrivons nous massivement.
la carte est le fusil du citoyen, elle nous assure du moins, le devoir de citoyenneté. Il incombe à tout un chacun de s'inscrire.
Inscrivons nous...

mercredi 25 mai 2011

SYNTHÈSE DE LA LOI SUR LA PROTECTION DES DONNÉES A CARACTÈRE PERSONNEL.



LOI SUR LA PROTECTION DES DONNÉES A CARACTÈRE PERSONNEL.

L’Etat sénégalais, dans sa volonté de réglementer le secteur informatique, a mis en place des lois. Parmi ces dernières, on a la loi portant sur la protection des données à caractère personnel. A cet effet, il s’agit pour l’Etat,  de sécuriser le domaine informel, c'est-à-dire de protéger les droits et libertés de l’individu. Cette loi a pour but d’assurer et de sécuriser les informations jugées personnelles. Autrement, lutter contre la publication des informations individuelles, qui peuvent porter atteinte à la vie privée de la personne.
L’exposé des motifs résume en gros l’essentiel du contenu de cette loi. En effet, l’ampleur de l’internet fait que le monde actuel est un « village informatique », qui vit au rythme des technologies de l’information et de la communication (TIC). Le monde moderne est en fait un monde de l'informatique. Depuis l'avènement de l'internet, le monde est devenu une société de connexion. Une nouvelle forme de brassage humain a vu le jour: l'univers informatique.
Si l’utilité de l’informatique n’est plus à prouver, il reste cependant un facteur qui terrorise la dignité humaine. En d’autres termes, l’informatique est au cœur du développement du monde actuel, mais certaines dérives des utilisateurs font qu'il est parfois source de beaucoup de maux.
C’est pourquoi, le gouvernement sénégalais a pris des mesures adéquates pour normer le secteur de l’informatique. Ainsi, cette loi œuvre dans le sens de sécurisation et de protection des données à caractère personnel.
En outre, il s’agit pour l’Etat de garantir le respect de la vie privée dans le traitement des informations personnelles. Pour le gouvernement, il faut veiller au bon fonctionnement du secteur informel, sans violation des droits privés de la personne. A cet effet, l’Etat a pris des dispositions pénales, des sanctions pour toute violation des droits personnels. Les infractions sont en effet punies par le code pénal  et la loi relative à la cybercriminalité. Ceci dit que le gouvernement réglemente l’informatique au Sénégal.
Il faut retenir en somme que cette loi est mise en place dans le but du respect de la personne humaine.

L'UCAD: "le cri de coeur d'un défavorisé"


L'université Cheikh Anta Diop de Dakar, ce temple du savoir, est devenu aujourd'hui, le lieu des maux. Cette université où les grands Cheikh Anta Diop, Souleymane Bachir, et tant d'autres intellectuels ont étudié et dispenser des cours, offre de nos jours, un environnement déplorable et pathétique. En effet, de nombreux problèmes tels que la nourriture, le logement, le paiement des bourses, sont autant de maux qui secouent le milieu estudiantin. Il s'agit de montrer alors que le milieu universitaire reste confronté à de multiples facteurs qui gangrènent la vie au campus. En d'autres termes, les conditions précaires de logement, la mauvaise nourriture, les difficultés de payement des bourses, etc., font que les études sont difficiles, voire impossibles à l'UCAD.
On sait que pour réussir, il faut certes la volonté, mais surtout  des conditions favorables. Ces dernières sont indispensables à toute réussite. Cela dit que l'on ne peut pas étudié si l'on ne mange pas bien et assez, si l'on ne dort pas bien, bref si le minimum n'est pas assuré. Il est visible de voir que c'est ce qui fait le malheur de notre très chère université: les conditions ne sont pas réunies pour bien travailler afin de réussir et d'avoir des diplômes.
Si l'on en croit à certains étudiants, l'Etat se fiche complètement de cette situation. Il semble que leurs enfants, pour la plupart, étudient en Europe, aux USA, etc.
On voit bien que les seuls perdants sont nous enfants de pauvres. Donc c'est à nous de se battre, de donner corps et âme, pour prétendre à la réussite. En effet, à force de travailler même dans les conditions les pires, nous serons probablement des grands de demain. Il est urgent que nous jeunes défavorisés, enfants de la couche exploitée et misérable, prenions nos destinées en main. Chaque heure de la vie est un combat, et à force de persévérer dans la douleur, on finit par gagner dans le bonheur . Car mes frères : "suons aujourd'hui, demain nous triompherons".       

vendredi 22 avril 2011

LA BANCARISATION DES BOURSES '' ouf '' de soulagement pour les étudiants.

Enfin un ouf de soulagement pour les étudiants du Sénégal surtout ceux de l'UCAD du fait que le paiement des bourses s'effectuera à partir de fin avril au niveau des banques. 
En effet, Ecobank, la banque partenaire du gouvernement sénégalais sera chargé du payement des bourses estudiantines. Le gouvernement sénégalais par la voix de son premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye a annoncé lors d'une rencontre portant sur la bancarisation des bourses des étudiants que: "les étudiants percevront désormais leurs bourses au niveau des banques à la fin du mois d'avril. Il affirme que "le processus sera effectif pour toutes les universités du pays, et va concerner près de 57. 000 étudiants".
Ce qui est plus marquant c'est que les agents de Ecobank ont déjà démarrer les inscriptions au niveau du cyber café Sinkou, lieu de rassemblement ces derniers jours des étudiants venus régler les formalités d'inscription pour l'accès des cartes bancaires. 
La nouvelle est accueillie avec enthousiasme, certains étudiants pensent que c'est le seul moyen qui peut éviter les grèves répétitives des étudiants, d'autres ajoutent que cette bancarisation permettra aux étudiants d'avoir du temps libre et d'éviter les querelles, les longues attentes, les absences aux cours. Rappelons que pour percevoir au niveau des guichets à l'UCAD, on y est obligé de passer la journée, parfois on y passe la nuit pour être en bonne posture de pouvoir percevoir sa bourse.
C'est un véritable problème que l'Etat vient de solutionner; en plus cette bancarisation permettra aux étudiants sénégalais d'entrer dans l'air des cartes numérisées et d'avoir le même statut que ceux de l'occident. Il faut aussi souligner que les bourses ne sont que de nom car elles ne peuvent même pas advenir aux besoins des étudiants ( comme l'achat des livres, le manger, des  habilles, etc.). Malgré que l'insuffisance des bourses, cette bancarisation est une avancée significative pour la bonne marche du système universitaire sénégalais.

vendredi 8 avril 2011

QUELLE QUE SOIT LA DURÉE: toute oeuvre humaine est finie...

Les révolutions des peuples tunisien et égyptien ont montré au monde entier que la volonté populaire finit toujours par triompher : quand le vent du peuple souffle, la flamme du pouvoir s’éteint.
C’est dire que la voix du peuple fait trembler tout pouvoir. Quand le peuple se décide, rien ne lui résiste, il fait tomber tout masque.
Aux peuples africains, c’est l’avènement des démocraties dans le continent noir.
L’exemple de la Tunisie et de l’Egypte, aujourd'hui la Libye, le Yemen, le Bahrein, la Syrie, montre que tout pouvoir est fini. Qui aurait cru que le grand Ben Ali et le Général Hosni Moubarak seraient chassés du pouvoir par la rue !!!
Frères africains quelles que soient nos contrées, nos convictions, levons-nous, c’est à nous de faire l’histoire, de prendre les devants de nos destinées, de construire notre Afrique qui nous est si chère.
A nos dictateurs, les peuples ne sont plus dupes, ils sont conscients et sont devenus adultes.
C’est l’éveil des consciences des peuples d’Afrique, voire du monde. Bref, c'est le crépuscule des dictatures dans le monde.
C’est ce qui fait le sens véritable de cette phrase lapidaire: « on peut tromper une partie du peuple pour un temps, mais on ne peut tromper tout le peuple tout le temps », Nicolas Machiavel (1469 – 1527).                                                       

vendredi 18 mars 2011

JAPON, LA MENACE NUCLEAIRE AU COEUR DES DEBATS


Le Pays du Soleil Levant est au bord d'une catastrophe naturelle. Après, le séisme suivi du Tsunami qui ont fait plusieurs victimes, c'est au tour des centrales nucléaires de paralyser le pays. En effet, depuis le tremblement de terre et du Tsunami, le Japon vit dans l'éblution et dans la terreur. En outre, après les catastrophes naturelles, le pays doit faire face à la menace nucléaire.
Selon les autorités japonaises, l'Etat a pris des mesures adéquates pour essayer de maîtriser les radiations radio-actives après l'explosion de quelques centrales nucléaires telle que la centrale de Fukishima, etc.
Cependant, il faut noter une certaine réserve des autorités japonaises, car si l'on en croit certains spécialistes, le risque est énorme, et pourrait plonger le pays dans une nouvelle ère déplorable après celle du lendemain de la seconde guerre mondiale ( 1939-1945 ), qui meurtrit le Japon tout entier, notamment les villes de Naghazaki et d'Hiroshima.
Ceci semble être un signal fort pour les puissances mondiales nucléaires, au sens où, l'uranium est certes une denrée industrielle utile, mais ses conséquences sont plus désastreuses aussi bien que sur les hommes que sur la nature.
C'est pourquoi, nous lançons un appel à toutes les nations civilisées, à tous les peuples de la terre, de maîtriser la production d'uranium, de développer des projets qui vont structurer, limiter, positiver la production, voire même d'abandonner la production.
Il est urgent que les grandes puissances adoptent une attitude nouvelle en campant l'énergie nucléaire, autrement, les conséquences pourraient mener le monde entier à un lendemain obscur, voire un lendemain sans lendemain.